YOM s’appuie sur Avalanche. Le réseau de cloud gaming décentralisé a désormais son domicile, et le choix s’est fait avec une infrastructure sérieuse déjà en place. Finalité sous-seconde, L1 souveraine sur la feuille de route et une subvention de fondation soutenant la vision.
YOM 🤝Avalanche
Au cas où vous l’auriez manqué, YOM s’appuie sur @avax .
Notre réseau de cloud gaming décentralisé a désormais une maison.
Finalité sous-seconde. Une L1 souveraine sur la feuille de route. Et une subvention de la Fondation pour soutenir cette vision.
Plus de 1000 nœuds. Plus de 40 éditeurs. 0,05 $/séance.
C’est ce que… pic.twitter.com/oeswHMpg8x
– ANNÉE (@YOM_Official) 26 mai 2026
Les chiffres derrière le réseau existant de YOM sont réels : plus de 1 000 nœuds, plus de 40 éditeurs et des sessions au prix de 0,05 $. Cette combinaison fait de l’annonce d’Avalanche plus qu’une sélection de chaîne. C’est la base du cloud gaming réalisé différemment.
Pourquoi Avalanche était le bon choix
L’infrastructure de jeux en nuage nécessite deux éléments que la plupart des chaînes ne proposent pas ensemble. Vitesse pour la coordination du streaming en temps réel et économie qui fonctionne au niveau de la tarification au niveau de la session.
La finalité inférieure à la seconde d’Avalanche résout le problème de vitesse. La structure tarifaire du réseau rend les sessions à 0,05 $ réellement viables, ce qui est important lorsque vous êtes en concurrence avec des services centralisés qui subventionnent les pertes pendant des années.
La L1 souveraine de la feuille de route est la pièce la plus intéressante. Une chaîne dédiée pour YOM signifie que l’infrastructure de jeu bénéficie de son propre environnement économique plutôt que de rivaliser avec toutes les autres applications sur une L1 partagée. Cette séparation est importante lorsque vous acheminez le calcul GPU et gérez les micropaiements à grande échelle.
Ce que signifient réellement les chiffres
Plus de 1 000 nœuds signifient que YOM dispose d’une véritable infrastructure distribuée. Le cloud gaming meurt à cause de la latence, et la latence meurt à cause de la distance géographique.
Un millier de nœuds répartis dans le monde rapprochent le calcul des joueurs que les fermes de GPU centralisées ne le pourront jamais. Plus de 40 éditeurs signifie que l’offre évolue déjà. Les jeux sont en cours de téléchargement. Les studios s’engagent.
0,05 $ par session est la partie qui brise la comparaison avec les jeux cloud traditionnels. NVIDIA GeForce Now et Xbox Cloud Gaming proposent des modèles d’abonnement qui masquent le coût réel par session.
Les tarifs de YOM sont transparents et nettement inférieurs, car l’infrastructure n’appartient pas à une seule entreprise subventionnant les coûts des GPU à partir de revenus plus larges.
Ce que cela dit sur l’avenir du cloud gaming
Le pitch de YOM est direct. Ils ont réparé le cloud gaming. Les joueurs dirigent le réseau. Adieu Steam, PlayStation et Xbox. Ce cadrage est plus que du marketing. Il y a fort à parier que le modèle de contrôle d’accès centralisé atteint ses limites, et qu’une alternative décentralisée peut en réalité offrir une meilleure économie et un accès plus large.
La subvention de la Fondation Avalanche soutenant YOM indique qu’Avalanche considère l’infrastructure de jeu comme une véritable catégorie qui mérite d’être soutenue au niveau de la fondation. Combiné avec la feuille de route souveraine L1, le partenariat est construit pour une échelle à long terme plutôt que pour une intégration ponctuelle.
Conclusion
YOM s’appuie sur Avalanche avec une finalité inférieure à la seconde, une L1 souveraine en route et une subvention de la Fondation soutenant le travail. Le réseau gère déjà plus de 1 000 nœuds et dessert plus de 40 éditeurs à 0,05 $ par session.
Le cloud gaming sur la bonne infrastructure est différent des modèles centralisés que nous voyons depuis des années. YOM parie que les joueurs qui gèrent le réseau produisent de meilleurs résultats que les contrôleurs d’abonnement, et Avalanche est la chaîne qui rend ce pari possible.